Vendredi 5 septembre 2008
Je te colle ici le résumé de cette série B à la con, signée Renny Harlin et inteprétée par GeenaDavis (qui n'a
pas tourné dans un seul film potable depuis La Mouche, ou presque):
"Qui est Samantha Caine ? Cette sage mère de famille, amnésique depuis huit ans, n'a jamais réussi à percer le secret de son passé... jusqu'à ce que celui-ci refasse violemment surface dans
sa vie ! Désormais, il lui faudra compter sur Mitch Henessey, détective privé, pour retrouver la mémoire, échapper aux tueurs qui la poursuivent, déjouer un gigantesque complot et achever une
mission interrompue huit années plus tôt... lorsqu'elle s'appelait CharlieBaltimore... "
Donc ça s'appelait Au revoir, à jamais.
Et comme tu sais à quel point j'aime donner à mes billets des titres à la con, tu penses bien que je n'ai pas résisté au plaisir d'utiliser celui-ci pour illustrer mon propos du jour (j'aurais pu
choisir Au revoir les enfants, mais bon, ça frisait le mauvais goût, et de nos jours on est jamais trop prudent, va savoir si Claude Askolovitch n'a pas des yeux et des oreilles
partout...).
Or donc, tout comme Samantha (on dirait le nom d'une participante à l'Ile de la tentation, mon Dieu, pourquoi pas Shirley ou Jennifer?), je viens brusquement de me souvenir que j'avais
un truc sur le feu une mission interrompue bêtement dans une vie antérieure, à l'époque où mon modem faisait des bruits de cafetière électrique
quand il se connectait à internet et où le summum du stockage d'information s'appelait la disquette à 1,44 Mo.
Plus sérieusement, cher lecteur, chère lectrice, tu as remarqué que depuis quelques temps, je me fais moins présente sur mon propre blog parce que
j'ai autre chose à foutre.
Ben oui.
Je me mets, comme qui dirait, en retraite retrait.
Je prends du cul et du re-cul.
Tout ça pour te dire que, comme d'autres autour de moi (je ne citerai personne, dénoncez-vous, tas de moules), je me la joue dilettante, pouffiasse molle du bulbe, moufette se grattant le cul au
soleil (l'image peut te sembler étrange, limite vulgaire, mais si tu me connaissais, tu comprendrais).
Je reste dans les parages, ne t'y trompe pas.
Et je continuerai à battre des mains comme une otarie bien grasse au marineland d'Antibes, à chaque pet foireux de François Fion (mon idole), à chaque aboiement du chihuahua que, peut-être,
ton vote de merde a porté sur le trône de France, et à chaque gloussement de la pintade qui lui sert de gonzesse.
En attendant le prochain billet, chéri, chérie, porte-toi bien et permets-moi, comme de coutume, de te lécher servilement les pieds en te faisant mon regard de cocker éperdu d'amour et
d'adoration.