Ma femme est une idéaliste.
Je m'en rends compte un peu plus chaque jour, quand elle achète des ampoules à basse consommation chez Ikéa, quand elle éteint les lumières que j'ai laissé allumées pour rien (je suis le
réchauffement climatique à moi toute seule), quand elle fait bien gaffe à ne pas faire couler l'eau pour des prunes, quand elle m'engueule parce que j'ai oublié de mettre l'emballage des yaourts
dans la poubelle de recyclage.
En plus, ma femme, elle a une influence certaine sur notre gamine.
La môme, elle préférerait plonger son nounours dans un bain d'acide sulfurique plutôt que de jeter un papier par terre.
Pourquoi?
- Parce que ça fait du mal à la Terre, m'explique-t-elle avec la patience dont on fait preuve quand on explique à un militant UMP que les chômeurs ne sont pas tous des parasites qui usent et
abusent du système, tout juste bons à être rapidement euthanasiés aux frais de leurs familles.
J'en conclus qu'il y a, au Nid Douillet, un putain de complot écolo-militant dirigé essentiellement contre ma petite personne.
Faut dire que moi, je suis une serial-pollueuse irrécupérable.
Je suis infoutue de me rentrer dans le crâne que les emballages en plastique vont dans la poubelle de gauche quand les bouteilles en verre vont dans celle de droite.
Je prends les panneaux solaires pour des accessoires tout droit sortis du magazine Pif Gadget.
La fonte des glaces, c'est moi et tous les bains brûlants que je me fais couler après le boulot.
La déforestation planétaire, c'est myself, avec les tonnes de papier non-recyclé que j'utilise pour imprimer mes conneries.
Le trou de la couche d'ozone? Ma pomme (j'utilise un spray pour cheveux frisés qui dégage autant de CFC qu'une usine de frigos chinois).
Du coup, tu penses bien que ma femme est passée à la vitesse supérieure.
Elle a décidé de m'inclure dans un vaste programme de rééducation comportementale à visée éducative et thérapeutique.
C'est sans doute pour ça qu'hier soir, elle m'a vivement encouragée à regarder avec elle un documentaire passionnant et pas du tout orienté.
Ma vie sans pétrole, que ça s'appelait.
C'était l'histoire d'une famille de Finlande, les Webster (ça fait pas très finnois, comme nom, mais c'est parce que le mari est anglais, en fait, j'ai mis du temps à piger moi aussi), qui décide
de se passer complètement de pétrole pendant un an, vu que la catastrophe climatique à venir est surtout provoquée par les milliers de petits gestes du quotidien dont chacun est responsable et
qui sont liés, de près ou de loin, à cet hydrocarbure très vilain.
Du coup, John Webster, le père de famille, prend sa petite caméra et se met vaillamment à filmer sa tribu dans sa longue descente aux enfers
lutte acharnée contre la pollution industrielle.
Au début, y'a une certaine logique dans la démarche de ces braves Finlandais partis en croisade contre la fin programmée de la civilisation humaine (parce qu'ils ont sans doute vu Le jour
d'après une trentaine de fois, et que ça les a fait flipper grave).
On commence par décider de ne plus prendre la voiture.
Parce que la voiture, ça consomme de l'essence.
Et que l'essence, ça vient du pétrole.
Du coup, madame se tape neuf bus différents dans la journée (entre le moment où elle se lève et celui où elle rentre enfin chez elle) et ramène les gosses de l'école à neuf heures du soir.
Je ne t'explique pas à quel point elle est crevée, mais c'est pas fini, vu qu'elle doit encore laver les chiards, préparer le dîner, faire les devoirs, congratuler son mec pour l'idée géniale
qu'il a eue et terminer sa soirée affalée dans le canapé comme une grosse otarie bourrée à la bière.
Du coup, on imagine bien le gentil mari aux brillantes illuminations écolo finir sa soirée en compagnie de la Veuve Poignet, vu que je suis pas sûre que Madame ait encore une once d'énergie pour
remplir convenablement son devoir conjugal.
- Chérie, pour fêter notre première journée sans voiture, que dirais-tu d'un bon gros câlin bien cochon?
- .....
- Mon amour? Viens par ici que je te montre que quand on a pas de pétrole, on a des idées!
- Nan, chéri, tu te touches. Moi je vais dormir douze heures.
Et tout le reste est à l'avenant.
Parce que le pétrole, ne crois pas qu'il n'y en ait que dans ta bagnole.
Ha ha.
Petit joueur.
Non, le pétrole, y'en a dans tous les sacs en plastique.
Dans les tubes de dentifrice.
Dans la moindre connerie que tu achètes à Carrefour ou chez Auchan.
Dans ton maquillage à la con.
Dans les jouets de tes marmots.
Du coup, notre brave famille Webster se met à fabriquer son propre dentifrice avec une recette trouvée sur internet.
Au final, ça donne une sorte de bouillie qui ressemble vaguement à du sperme de yack, et dont les gamins se tartinent les quenottes avec des hauts-le-coeur assez pathétiques.
Et le P.Q?
Tu sais qu'il est impossible de trouver des rouleaux de P.Q qui ne soient pas emballés par six ou par douze dans du plastique?
Papa Webster, il a une solution toute fraîche et toute mignonne à ce problème.
Et si on se torchait avec les doigts, comme en Inde?
Mmmmm?
C'est pas une idée géniale, ça?
Mais maman Webster, elle se voit mal passer son temps à se laver les mains après avoir fait un gros caca, surtout que ça rallongerait méchamment la dépense en eau, et que ça, du coup, ça en
tuerait combien, des ours polaires? Hein?
Mais notre ami John a vachement envie d'aller plus loin, et c'est comme ça qu'on le voit faire régulièrement trois cent bornes pour remplir sa voiture de carburant bio (oui parce que quand même,
il se rend compte que sans la voiture, sa femme est décidément trop fatiguée pour pratiquer la bête à deux dos, et ça, c'est pas possible).
John, il aurait bien renoncé au chauffage et à l'eau chaude, aussi.
Mais faut dire qu'en Finlande, l'hiver, on a un peu tendance à se geler les couilles, et il s'est dit que la DDASS allait moyennement apprécier le coup des deux petits garçons retrouvés congelés
dans leur lit.
Alors il fait quand même quelques concessions, et heureusement pour nous, les spectateurs, parce que ça nous permet de les regarder se débattre pendant une heure d'émission, et que ça vaut tous
les Koh Lanta du monde.
Au bout de douze mois, l''expérience se termine, et John s'échauffe les neurones sur son ordinateur portable (ça, il l'a curieusement pas foutu à la poubelle) à calculer combien de CO2 il a
réussi à économiser.
Aussi fier qu'un épagneul breton qui vient de te rapporter le cadavre encore chaud d'une perdrix, il annonce à sa femme qu'ils ont dépensé moitié moins de CO2 que l'année précédente, et que ça,
c'est quand même assez génial.
- Du coup, chérie, je me suis dit qu'on pouvait continuer à vivre comme ça, parce que moi je ne pourrai plus revenir en arrière, maintenant.
Et là, chérie, elle le regarde comme s'il venait de lui roter bruyamment à la gueule.
- Bon ben laisse tomber, j'ai rien dit.
A la fin du film, ma chérie à moi, elle m'a regardée amoureusement, le même genre de regard qu'elle me lance quand elle a envie de s'enfermer dans la chambre avec moi et d'envoyer la gamine jouer
à la poupée sur Pluton pendant deux bonnes heures.
Je l'ai regardée aussi, mais différemment: de la même façon que je toise un de mes patients quand je le chope avec deux bouteilles de Zubrowka et trois grammes de cocaïne dans les poches.
- N'y pense même pas.
Nan mais faut pas déconner, non plus.
Je veux bien faire des efforts et arrêter de balancer les
bouteilles d'Evian dans la poubelle de droite.
Mais je te prie de croire que c'est pas demain que je vais commencer à m'essuyer les fesses avec les
doigts.
Je vais m'entraîner.
Sur des tas de bouillons, des paquets d'invendus.
Et voilà ce qui fait que, quand vos légitimes
Montrent leurs fesse' au peuple ainsi qu'à vos intimes,
On peut souvent y lire, imprimés à l'envers,
Les échos, les petits potins, les faits divers.
Tu vois , Brassens y avait pensé , lui aussi !
Merci!
Bientot, on se fera le fameux "mangez des cerises", histoire de rester dans le caca-prout.
Et je leur souhaite bon courage, parce que ça n'a pas l'air d'être gagné!
(euh, les trucs à base de pétrole, c'est valable aussi chez Leclerc, Cora, Intermarché, SuperU, Rond-point, Atac, Champion, Géant?)
Oui, ça vaut aussi pour les surgelés de chez Picard et les chips Flodor.
(Je suis dehors)
A ce sujet, la meilleure façon de se torcher les fesses de façon ecolo, c'est d'utiliser des insectes coprophages qui viendraient butiner directement du producteur aux consommateurs. Le seul inconvenient, c'est que ça chatouille un peu ...
Finalement, je vais tout jeter dans la même poubelle moi !
(Code 22Q, ne veut rien dire, mais là, ça m'a fait rire)
dis Pamela, pourrais-je avoir l'honneur de te demander la main de ta femme ?
Bises,
Fred
Non, tu ne l'auras pas.
Et puis, demander sa main alors qu'elle lorgne sur les méthodes indiennes de torchage de fesse, fallait oser.
En revanche, la nappe phréatique en a pris un coup avec tout ce qu'on a pissé...
-tout ce qui est recyclable, positif, propre, facilement compactable, dont la moindre molécule explotée peut savérer un tant soi peut rentable, c'est la droite...
à moins que ce ne soit le contraire!!! en fait, je m'y perds un peu moi aussi!!
"J'dynamite, j'explose, j'ventile..."
Ton idée de pisser dans les bouteille est mauvaise ! déjà parce que vous, les filles, vous pouvez pas faire ça proprement, et puis en plus, parce que faut mettre que des bouteilles VIDES dans les bacs à verre !
MEEEERDE!
C'est pour ça que les mecs en vert me font la gueule.
L'ecologie, une belle invention bien à droite ... un peu devoyée par la gauche ... mouarfff
Dan >http://www.culturepub.fr/videos/melody-hulk.html Mefies-toi grand dadais ! Emmerdeuse > celle-là , elle est pour toi ! http://www.culturepub.fr/videos/hcg-the-peach.html
J'ai toujours pensé que j'avais une peau de pêche.
Mouahaha!
Merci pour la vidéo.
L'écologie est un concept né au XIXe siècle en Allemagne... et le concept de protéger la Nature en la mettant sous cloche est un concept fascisant... un peu comme les traditions qu'on ne veut pas faire avancer aux côtés de la modernité et du progrès !
sans déc... tu m'épates vraiment, là
Tout.
La Nature (avec ou sans majuscule), elle, elle tracera son chemin, avec ou sans Nous (avec ou sans majuscule).
A bientôt,
Fred
Stefan Edberg
"Vous arrivez devant la nature avec des théories, la nature flanque tout par terre."
Pierre-Auguste Renoir
Quoi? Je... sors?
Le cousin de Bjon Borg?
J'y connais rien en écologie. Juste, je ne jette rien par terre et je fais ma chieuse avec les autres. Pour le reste, j'avoue, ça n'envahie pas mes pensées. Tu penses bien !!!
Mais merde c'est pas compliqué, fais un effort. Pose-toi la bonne question : la droite et la gauche, c'est quand t'es en face ou de dos par rapport à la cuisine ?
ou putain que ça me fait du bien de te lire!! docteur tu prends combien pour une séance de re-socialisation???
sauf que la France n'est déjà plus en capacité de collectif et de politique, la décentralisation a mis un grand coup dans le paquet et nous ne sommes absolument pas égaux devant ces choix (la gestion de nos déchets ménagers, les subventions à l'utilisation d'énergies renouvellables, etc.). Les Régions sont plus ou moins bien dotées et ont donc plus ou moins les moyens(ou se les donnent, on est d'accord), bref il ya des endroits où tu perçois de grasses subventions publiques pour t'équiper de panneaux solaires, de chaudières à bois (pré-digéré, mâché...) et puis il y a les autres et ça, à moins de renverser la vapeur, c'est bien la réalité de notre pays, où le fatalisme s'installe une fois qu'on a placé l'individu devant son incapacité à subvenir à ses propres moyens... et là le vers a déjà bouffé une grosse part du fruit et tous le monde se recroqueville... la honte!
Alors le Jour d'après?
bourrer le mou des mômes à l'école sur "sauver la planète Ryan ou Willy" au choix! c'est hyper culpabilisant pour les parents! que chacun fasse un peu chez soi pour commencer et que l'EN ne fasse pas la morale à des parents au bord du rien, parce que quand un ministre envoie son bouquin de merde à des milliers? d'enseignants aux frais de nos impôts alors qu'on pourrait trier dans les écoles (au moins le papier?), remettre des cantines avec des cuisiniers et non des liaisons froides) et pourquoi pas ils pourraient aussi faire du bio??? ou pour le moins travailler avec els producteurs locaux pour autant qu'il y en ait et qu'ils soient un peu raisonnés
alors trier quoi quand on a pas grand chose?? autour de chez moi, les gens bouffent ce qu'ils produisent (ou presque), un système parallèle se mets en place, le troc de produit de base, de coup de main... une petite bande de résistants?? peut-être mais il faut une belle dose d'abnégation.
Par contre, les gentils ex-sovietiques, avec leur poubelle nucléaire de Mourmansk, ils ne risquent juste pas d'irradier l'eau de mer ... noooon ... all is under control !
Pour les quelques tonnes d'uranium appauvri balancé dans le desert irakien, tu as X (le nombre est discretement secret) réacteurs nucleaires en etat de marche dans des sous-marins rouillés, sans compter les restes de missiles bloqués dans les dits sous-marins... Et aussi quelques centrales type Tchernobyl. Je ne parle bien entendu pas de la Mer d'Aral qui est maintenant une mare puante...
En fait, je crois pas que notre fin prochaine sera due à monsanto ou à l'EPR...
Alors, si "Le liberalisme et le marche ont fait la preuve qu'ils aggravaient la situation" le communisme a prouvé sa grande nocivité, non ?
mouarf !!!
P.S. J'entends d'ici dire que c'est pas du communisme !
c'est bien toi qui te réjouissait de la mort du marxisme il y a quelques temps, si je ne m'abuse ?
Je ne sais pas si le marxisme est mort, je ne suis même pas sûr de ce que cela peut bien vouloir dire (si tu veux parler de l'application des théories de Marx sur la meilleure façon de mener la société, je suis bien d'accord avec toi ; si tu veux parler de la description que Marx a fait du capitalisme, je ne vois pas en quoi, sur le fond, il s'est trompé), mais en tout cas, son application russe est bien morte, elle, et c'est tant mieux (et les dégâts environnementaux ne sont qu'une raison de s'en réjouir parmi d'autres), même si ce qui la remplace est très loin d'être paradisiaque. Mais crois-tu que cela rend le capitalisme indépassable pour autant ? Que les crimes du communisme soviétique, même en admettant qu'ils soient plus importants en nombres de victimes, rend ceux du libéralisme plus acceptables ? Auras-tu le culot de t'arrêter à des considérations comptables ?
Si le marxisme est mort, peut-être devrais-tu arrêter de t'en servir pour le comparer au capitalisme. Cela en fait un mort bien pratique : personne ne te contredira. Sors du schéma "anti-capitaliste = communiste", tu as au moins 10 ans de retard.
Un peu d'imagination, que diable !
si je m'énerve, ce n'est pas contre toi. Mais par rapport au comm de Kanou. Reprenons calmement :
Déjà, ça : "L'écologie est un concept né au XIXè en Allemagne" : c'est vrai pour l'écologie en tant que science, c'est à dire de l'étude du vivant dans son environnement, qui n'a rien à faire de la protection ou non de celui-ci. Ce dont on parle ici, c'est d'écologie politique, c'est à dire de l'écologie en tant système politique, ou social, cherchant à promouvoir la sauvegarde de l'environnement (et pas la Nature en tant qu'"entité autonome subjective", qui n'existe pas je suis bien d'accord) pour que l'homme (human being) puisse continuer à y vivre. Celle-ci est née disons, à la fin des années soixante, début soixante-dix (même si des hommes comme Pierre Rabhi pouvait déjà être considérés comme des écologistes au sens politique, dix ans plus tôt). Pour l'immense majorité de ceux qui se réclame de l'écologie, ou de l'objection de croissance, -à l'opposé des thèses d'un Alain de Benoist- c'est bien l'homme qui est au centre du problème, et le rapprochement dans le comm de Kanou avec les écolos fascisants (qui défendent la Nature en tant que telle) m'a gonflé.
Ceci se rajoute avec le court échange que j'avais eu chez Val avec Eurêka au sujet plus particulièrement des anti-pubs. Ils étaient accusés d'extêmistes alors que je ne voyais en eux que des radicaux, et cette impression, que l'on mélange tout, que les mots (fascistes, extrèmistes), employés à mauvais escient, perdent de leur sens, que l'on se complaît dans des raccourcis foireux, voire des amalgames révoltants, m'avait déjà un passablement énervé, et j'avais préféré laissé tomber.
Parce que finalement, ce que l'on essaie de faire, quand on est objecteur de croissance, ou militants anti-pubs, etc, c'est de vivre en conformité avec ce que l'on pense juste, ce qui est déjà assez coton, c'est d'essayer d'inventer une alternative aux deux productivismes qui ont ruinésle XXème siècle (le communisme et le capitalisme), et c'est d'expliquer ou de faire comprendre tout ça, sans rien imposer à personne, et sans idéologie en prêt-à-porter.
Alors, être comparé, même de loin, aux fascistes, ça me pète les couilles !
A+
Fred
PS : j'ai beaucoup aimé ton tout premier commentaire sur cet article.
Hein?
Quoi?
Nan, vous dérangez pas, les gars, je ne fais que passer.
Je suis loin d'avoir tout lu, mais j'ai beaucoup lu, tres loin d'avoir tout vu, mais j'en ai assez vu... pour ce qui est d'avoir bu, qui a bu boira ... la question est de savoir quand!
Pour le reste, je ne compare pas le néo-capitalisme au communisme sovietique, je dis simplement que ce n'est pas la peine de se ruiner à acheter une prius, qui est particulierement moche, dans l'espoir de faire baisser les emissions de CO2 alors qu'il y a de part le monde bon nombre de bombes écologiques pretes à nous peter à ta truffe, cela ne m'empeche pas d'acheter des lampes economiques et de trier mes dechets, j'ai parfois un coté mouton.
Pour ce qui est d'un débat politique, il est bien trop tôt et j'ai pas assez dormi (bin oui, ce qu'il y a de chiant quand on est un byznessman dans les tours de la Defense, c'est que les banques marchent 24/24 et que parfois, c'est à mon tour d'etre d'astreinte, putain de systeme capitaliste!)
je me régale
bonne journée