Vendredi 29 juin 2007
Me préparant à un ouike-ainde paisible et montreuillois, je ne résiste pas à l'envie de poster mon coup de gueule de fin de semaine.
Ceci est une sorte de lettre d'amour.
Et de rupture.
Et d'amour.
Et de rupture.
Etc, etc...(on se croirait dans Grey's Anatomy, beuaaaaaaah!)
________________________________________________________________________________
Chère Humanité,
Pourquoi faut-il que je t'aime autant?
Hein?
Tu peux me le dire?
Pourquoi, chaque fois que tu me désespères au point de m'amener au point de non-retour, faut-il que tu fasses un p'tit signe d'encouragement, un truc craquant, qui m'oblige à repousser le moment de cette rupture tant désirée?
Pourquoi, quand je suis sur le point d'apprendre enfin à dégueuler de l'humain, quand je me sens plus proche du Misanthrope que de Mère Thérésa, quand je suis sur le point de t'envoyer péter pour de bon, faut-il que tu parviennes à me faire changer d'avis?
Hein?
On dirait une relation passionnelle, tiens! "Je t'aime, moi non plus, je t'aime, je te quitte, et je reviens...."
Je te regarde te déchirer, j'écoute tes convulsions planétaires, le Hamas par ici, le Darfour par là, les Le Pen, les Dieudonné, des Noirs qui se prennent pour la nouvelle race aryenne, des Blancs qui ratonnent à qui mieux-mieux, des loups déguisés en agneaux en Amérique Latine, des agneaux qui deviennent des loups, des mosquées qui explosent, des marchés soufflés par les bombes, les religions qui se foutent sur la gueule comme dans une fratrie de cons, des continents qui meurent de ta connerie, et puis ça pue de partout, tu déverses tes déchets jusque dans le fion de la planète, putain de Toi...
Alors je décide de te tourner le dos pour de bon, de prendre ma meuf et ma gosse sous le bras, et de me barrer le plus loin possible, c'est-à-dire sur Mars, vu que tu es absolument partout (c'est l'invasion des profanateurs, bordel), je décide de me foutre de ton sort, de t'abandonner dans ton caca et de t'oublier...
Et puis, badaboum! Un môme me sourit dans le métro, un clodo me raconte sa vie autour d'une clope, j'écoute un discours de Mandela, Arafat serre la pince de Rabbin, Pinochet clamse, un Mur se casse la gueule...
Et me voilà, à nouveau, prise dans tes filets.
T'es vraiment trop forte.
Allez.
Bon week-end, les z'humains.
Ceci est une sorte de lettre d'amour.
Et de rupture.
Et d'amour.
Et de rupture.
Etc, etc...(on se croirait dans Grey's Anatomy, beuaaaaaaah!)
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Chère Humanité,
Pourquoi faut-il que je t'aime autant?
Hein?
Tu peux me le dire?
Pourquoi, chaque fois que tu me désespères au point de m'amener au point de non-retour, faut-il que tu fasses un p'tit signe d'encouragement, un truc craquant, qui m'oblige à repousser le moment de cette rupture tant désirée?
Pourquoi, quand je suis sur le point d'apprendre enfin à dégueuler de l'humain, quand je me sens plus proche du Misanthrope que de Mère Thérésa, quand je suis sur le point de t'envoyer péter pour de bon, faut-il que tu parviennes à me faire changer d'avis?
Hein?
On dirait une relation passionnelle, tiens! "Je t'aime, moi non plus, je t'aime, je te quitte, et je reviens...."
Je te regarde te déchirer, j'écoute tes convulsions planétaires, le Hamas par ici, le Darfour par là, les Le Pen, les Dieudonné, des Noirs qui se prennent pour la nouvelle race aryenne, des Blancs qui ratonnent à qui mieux-mieux, des loups déguisés en agneaux en Amérique Latine, des agneaux qui deviennent des loups, des mosquées qui explosent, des marchés soufflés par les bombes, les religions qui se foutent sur la gueule comme dans une fratrie de cons, des continents qui meurent de ta connerie, et puis ça pue de partout, tu déverses tes déchets jusque dans le fion de la planète, putain de Toi...
Alors je décide de te tourner le dos pour de bon, de prendre ma meuf et ma gosse sous le bras, et de me barrer le plus loin possible, c'est-à-dire sur Mars, vu que tu es absolument partout (c'est l'invasion des profanateurs, bordel), je décide de me foutre de ton sort, de t'abandonner dans ton caca et de t'oublier...
Et puis, badaboum! Un môme me sourit dans le métro, un clodo me raconte sa vie autour d'une clope, j'écoute un discours de Mandela, Arafat serre la pince de Rabbin, Pinochet clamse, un Mur se casse la gueule...
Et me voilà, à nouveau, prise dans tes filets.
T'es vraiment trop forte.
Allez.
Bon week-end, les z'humains.




