Vendredi 1 février 2008
Ma copine de blog Vieux Félin a pondu un article de
remerciements le jour où son 10 000e visiteur s'est pointé.
Elle y exprime sa reconnaissance à tout un tas de gens, de sa belle-mère borderline à ses connards de clients, en passant par les sociopathes qui déboulent sur son blog après avoir tapé "mamie aime tripoter la bite d'un jeunot" sur Google (On se demande franchement ce qu'il y a dans tes archives, pour apparaître dans les résultats, ma vieille).
Je m'étais promis de faire la même chose, histoire de m'assurer un nombre de visites relativement stable, vu que ça sert à rien de dégueuler quotidiennement sa haine du con et sa mauvaise foi s'il n'y a pas un minimum de public (et le premier qui affirme qu'il tient un blog "juste pour lui-même" est digne d'aller fabriquer de faux diplômes avec Rachida Dati).
Là, c'est le moment où j'me la pète grave en annonçant que vous avez été (arheuuuargh) depuis le 5 décembre 2006 à passer par là. Je mets pas le chiffre parce qu'après, Sam Fisher va encore venir me casser les couilles en ricanant "eh ouais, qui c'est qui se foutait des compteurs de visite, hein? Qui c'est qui conchiait le besoin de notoriété? Humm?"
- Sam?
- Oui?
- J'te déteste.
- Mmmm. Passe moi le sel, tu veux?
Donc, dans le désordre et sans aucun souci d'objectivité, je remercie les vieux de la vieille qui traînent leurs guêtres par ici depuis le début (ou presque), à savoir No, Bertrand, MiC, Lucy, Polly, Nass, Fred, j'en oublie un paquet, tous ceux qui sont venus boire mes bières et jouer au Cluedo cet été quand j'étais loin du blog (vous auriez pu faire le ménage avant mon retour, et merci pour les odeurs de pied), tous ceux que je ne connais pas vu qu'ils ne laissent jamais de commentaires (n'ont rien dans l'froc, ou alors ont sauté sur une mine au Vietnam et ont perdu les deux bras), le Veux Félin qui me fait toujours bien marrer et réamorce parfois ma pompe à idées, les z'autres blogs qui m'ont fait de la pub (et qui sont dans mes liens, parce que nous le valons bien), les malheureux qui ont fait une recherche Google et sont tombés ici par erreur (et moi aussi je fais fort cette semaine: "enfants nique fabriquer un extraterrestre" et "nichons lavement blog") et pis bien sûr mes sources d'inspiration, à savoir:
- Sam Fisher, toujours fidèle au poste et qui ne me traite jamais d'enculée quand je passe des heures sur ce blog et qu'elle ne voit de moi qu'un dos sculptural et athlétique (J'aimerais parfois me faire engueuler, genre "Bon, tu viens manger oui ou merde? Parce que ça va être froid, hein!" mais ça n'arrive jamais, et quand je viens à table c'est tout de même froid, bien fait pour ma gueule)
- Poupon la Peste, qui est toujours en vente sur E-Bay (je le rappelle, hein, pour ceux et celles que ça intéresse)
- Mon con de chat, qui s'il était un tant soit peu éveillé et félin ne m'inspirerait pas du tout
- Nicolas Sarkozy et l'ensemble de son gouvernement, dont l'incapacité et la connerie font mes choux gras (merci les gars!)
- TF1 et toute sa grille de programmes, car s'ils n'existaient pas, le taux moyen de débilité diminuerait sensiblement en France (et mon inspiration aussi, du coup...Encore des "Confessions Intimes"! Encore du "C'est quoi l'amour"! Vive Pernault!)
- Les concurrents de la Star'Ac et autre Nouvelle Star, qui me permettent d'écrire aussi souvent que je veux sur de la musique de merde
- Ma mère, dont les névroses héréditaires ont fait de moi une chieuse hypocondriaque obsessionnelle égocentrique (donc forcément inspirée)
- Monsieur Azoulay, mon prof de français qui ressemblait à Jules César et nous faisait chier dans notre froc chaque fois qu'il nous rendait un devoir ("Mademoiselle l'emmerdeuse, je me refuse désormais à être le réceptacle de vos déjections intellectuelles") et qui, à force de sadisme, m'a donné le goût des mots (et des maux)
- Mes potes de lycée, presque tous célèbres aujourd'hui tandis que je végète dans l'anonymat le plus complet, qui me permettent régulièrement de démythifier un peu la popularité médiatique quand je repense à leurs concours de pets et aux soirées "film gore-coca-prout" qu'on se faisait tous les samedi
Voilà.
J'en profite pour annoncer que je suis en train d'écrire un best-seller intitulé Vous puez tous du cul, de la prose chic et de bon goût, un roman palpitant dans lequel je casse les codes consensuels de notre littérature consumériste et conservatrice en n'écrivant que des gros mots sur six-cent pages. Houellebecq en a bien écrit des milliers sur ses testicules et ses spermatozoïdes, y'a pas de raisons.
Non, je déconne (A propos de mon pseudo-best seller, hein, pas des étrons de Houellebecq, qui lui est une vraie pompe à merde...Enfin, ce que j'en dis...Oh et puis zut)
Elle y exprime sa reconnaissance à tout un tas de gens, de sa belle-mère borderline à ses connards de clients, en passant par les sociopathes qui déboulent sur son blog après avoir tapé "mamie aime tripoter la bite d'un jeunot" sur Google (On se demande franchement ce qu'il y a dans tes archives, pour apparaître dans les résultats, ma vieille).
Je m'étais promis de faire la même chose, histoire de m'assurer un nombre de visites relativement stable, vu que ça sert à rien de dégueuler quotidiennement sa haine du con et sa mauvaise foi s'il n'y a pas un minimum de public (et le premier qui affirme qu'il tient un blog "juste pour lui-même" est digne d'aller fabriquer de faux diplômes avec Rachida Dati).
Là, c'est le moment où j'me la pète grave en annonçant que vous avez été (arheuuuargh) depuis le 5 décembre 2006 à passer par là. Je mets pas le chiffre parce qu'après, Sam Fisher va encore venir me casser les couilles en ricanant "eh ouais, qui c'est qui se foutait des compteurs de visite, hein? Qui c'est qui conchiait le besoin de notoriété? Humm?"
- Sam?
- Oui?
- J'te déteste.
- Mmmm. Passe moi le sel, tu veux?
Donc, dans le désordre et sans aucun souci d'objectivité, je remercie les vieux de la vieille qui traînent leurs guêtres par ici depuis le début (ou presque), à savoir No, Bertrand, MiC, Lucy, Polly, Nass, Fred, j'en oublie un paquet, tous ceux qui sont venus boire mes bières et jouer au Cluedo cet été quand j'étais loin du blog (vous auriez pu faire le ménage avant mon retour, et merci pour les odeurs de pied), tous ceux que je ne connais pas vu qu'ils ne laissent jamais de commentaires (n'ont rien dans l'froc, ou alors ont sauté sur une mine au Vietnam et ont perdu les deux bras), le Veux Félin qui me fait toujours bien marrer et réamorce parfois ma pompe à idées, les z'autres blogs qui m'ont fait de la pub (et qui sont dans mes liens, parce que nous le valons bien), les malheureux qui ont fait une recherche Google et sont tombés ici par erreur (et moi aussi je fais fort cette semaine: "enfants nique fabriquer un extraterrestre" et "nichons lavement blog") et pis bien sûr mes sources d'inspiration, à savoir:
- Sam Fisher, toujours fidèle au poste et qui ne me traite jamais d'enculée quand je passe des heures sur ce blog et qu'elle ne voit de moi qu'un dos sculptural et athlétique (J'aimerais parfois me faire engueuler, genre "Bon, tu viens manger oui ou merde? Parce que ça va être froid, hein!" mais ça n'arrive jamais, et quand je viens à table c'est tout de même froid, bien fait pour ma gueule)
- Poupon la Peste, qui est toujours en vente sur E-Bay (je le rappelle, hein, pour ceux et celles que ça intéresse)
- Mon con de chat, qui s'il était un tant soit peu éveillé et félin ne m'inspirerait pas du tout
- Nicolas Sarkozy et l'ensemble de son gouvernement, dont l'incapacité et la connerie font mes choux gras (merci les gars!)
- TF1 et toute sa grille de programmes, car s'ils n'existaient pas, le taux moyen de débilité diminuerait sensiblement en France (et mon inspiration aussi, du coup...Encore des "Confessions Intimes"! Encore du "C'est quoi l'amour"! Vive Pernault!)
- Les concurrents de la Star'Ac et autre Nouvelle Star, qui me permettent d'écrire aussi souvent que je veux sur de la musique de merde
- Ma mère, dont les névroses héréditaires ont fait de moi une chieuse hypocondriaque obsessionnelle égocentrique (donc forcément inspirée)
- Monsieur Azoulay, mon prof de français qui ressemblait à Jules César et nous faisait chier dans notre froc chaque fois qu'il nous rendait un devoir ("Mademoiselle l'emmerdeuse, je me refuse désormais à être le réceptacle de vos déjections intellectuelles") et qui, à force de sadisme, m'a donné le goût des mots (et des maux)
- Mes potes de lycée, presque tous célèbres aujourd'hui tandis que je végète dans l'anonymat le plus complet, qui me permettent régulièrement de démythifier un peu la popularité médiatique quand je repense à leurs concours de pets et aux soirées "film gore-coca-prout" qu'on se faisait tous les samedi
Voilà.
J'en profite pour annoncer que je suis en train d'écrire un best-seller intitulé Vous puez tous du cul, de la prose chic et de bon goût, un roman palpitant dans lequel je casse les codes consensuels de notre littérature consumériste et conservatrice en n'écrivant que des gros mots sur six-cent pages. Houellebecq en a bien écrit des milliers sur ses testicules et ses spermatozoïdes, y'a pas de raisons.
Non, je déconne (A propos de mon pseudo-best seller, hein, pas des étrons de Houellebecq, qui lui est une vraie pompe à merde...Enfin, ce que j'en dis...Oh et puis zut)




