Raconter mes vacances?
Meuarggghhhhh! Foutue carte postale, les mouettes qui chient (et qui visent bien), les dauphins du Grand Bleu qui viennent s'échouer, tout pourris du dedans (un mythe s'effondre, Roberto...), le
camembert qui fouette à dix kilomètres et le renard empaillé de Grand-Mamie....
Nan, nan.
Plutôt envie de me faire mousser, de me la péter grave, d'avoir le triomphe facile et la modestie au fond de la poche.
Eh ouais, les z'aminches! L'emmerdeuse enfonce Gros Bill et Surcouf, elle coiffe Mac Gyver au poteau, elle devient la reine de la bricole et de l'informatique au rabais.
Attention, article avec des vrais morceaux de termes méga-techniques dedans.
Des mois, que je me prends la tête entre une "Freebox" (merci, Sam!), un Macintosh (Putain d'écossais...) et mon petit ordi portable à moi, mon portounet chéri, ma bécane cabossée, ah, on en a
vécu, des trucs, elle et moi, j'ai autant de bleus à l'âme qu'elle a d'hématomes sur ses p'tits circuits électroniques...
Bref, depuis des semaines, impossible de mettre en place ce que tout être sub-humain, fan de Wargames et de
Electric Dreams (rahhh, la musique de Giorgio Moroder!), précocément nourri à l'Atari et
au Minitel, ce que tout "geek" qui se respecte, donc, possède chez lui: un réseau Wifi.
La Freebox ne veut pas de mes cartes PCMCIA, le Mac est trop con pour se mettre en Wifi et servir de Gateway, mon portable n'y peut rien malgré sa merveilleuse capacité à se mettre en wireless
tout seul comme un grand.
Et puis, soudain...
L'illumination.
Le trait de génie pur.
Acheter un routeur Wifi MIMO dernière génération.
Config' simple comme bonjour, ne pas toucher aux adresses IP surtout, attention aux WINS...
Et la lumière fut (enfin, le web).
Réseau sans fil, internet sur le portable, loué soit le Saigneur (bloody hell!) et bénie sois-je.
Et le premier qui me dit "mais c'était tout con et ça tombait sous le sens", a tout à fait raison.
Et je lui casse la gueule.




