Mercredi 3 octobre 2007
Non, j'ai jamais eu d'acnée.
J'ai été bouboule, j'ai eu la coupe "Jackson Five", j'ai porté des lunettes "culs de bouteille"...
Mais j'ai jamais eu d'acnée.
Par contre, autour de moi, dans les années 80...c'était un putain de festival.
Des acnées roses, blanchâtres, avec ou sans écoulement , des acnées de garçons, des acnées de filles, des acnées dans le cou, sur la tronche, des acnées risibles, des acnées tragiques...
Pourquoi je parle d'acnée?
Parce que l'acnée reste, pour moi, le symbole ultime de l'ado un peu con.
Allez savoir pourquoi.
Et précisément, j'ai envie de faire un retour sur la période "Meuaahh personne me comprend, ma mère est nulle, mon père est con, d't'façon j'vais m'casser et mourir jeune, j'écoute The Cure et alors?"
Période bénie.
Période maudite.
Période riche, s'il en est, en petits films bien sympatoches, ce qu'on appelait alors "les films pour ados".
Je sais pas trop si en 2007, une telle catégorie existe encore.
Les grosses merdes yankee du style American Pie, on les classe dans quoi? "Films pour ados"? Ou "bouses malodorantes"?
J'aime bien, des fois, me la jouer "vieille conne qui se raconte ses histoires de guerre"... ;0)
Bref, moi je me souviens que vers treize-quatorze ans, tous mes potes étaient fans de Molly Ringwald, Matthew Broderick, Rob Lowe, Emilio Estevez, Ralph Macchio, Matt Dillon, Andrew Mc carthy, Ally Sheedy...
J'ai été bouboule, j'ai eu la coupe "Jackson Five", j'ai porté des lunettes "culs de bouteille"...
Mais j'ai jamais eu d'acnée.
Par contre, autour de moi, dans les années 80...c'était un putain de festival.
Des acnées roses, blanchâtres, avec ou sans écoulement , des acnées de garçons, des acnées de filles, des acnées dans le cou, sur la tronche, des acnées risibles, des acnées tragiques...
Pourquoi je parle d'acnée?
Parce que l'acnée reste, pour moi, le symbole ultime de l'ado un peu con.
Allez savoir pourquoi.
Et précisément, j'ai envie de faire un retour sur la période "Meuaahh personne me comprend, ma mère est nulle, mon père est con, d't'façon j'vais m'casser et mourir jeune, j'écoute The Cure et alors?"
Période bénie.
Période maudite.
Période riche, s'il en est, en petits films bien sympatoches, ce qu'on appelait alors "les films pour ados".
Je sais pas trop si en 2007, une telle catégorie existe encore.
Les grosses merdes yankee du style American Pie, on les classe dans quoi? "Films pour ados"? Ou "bouses malodorantes"?
J'aime bien, des fois, me la jouer "vieille conne qui se raconte ses histoires de guerre"... ;0)
Bref, moi je me souviens que vers treize-quatorze ans, tous mes potes étaient fans de Molly Ringwald, Matthew Broderick, Rob Lowe, Emilio Estevez, Ralph Macchio, Matt Dillon, Andrew Mc carthy, Ally Sheedy...
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Les films qu'on se passait en boucle?
En vrac et sans logique aucune:
- Karaté Kid
- Starfighter
- Breakfast Club
- La folle journée de Ferris Bueller
- Mannequin
- Rose bonbon (traduction à la con pour "Pretty in pink")
- Outsiders
- Rusty James
- Retour vers le futur
- St Elmo's fire
- Soul Man
- Short Circuit
- Wargames
- Sixteen candles
- She's having a baby
- Big
- Les Goonies
- The lost boys (traduction française à chier: "Génération perdue")
Et je ne liste pas tous les adorables navets bien sanglants qu'on se matait en dévorant des pizzas, bien cachés sous la couette (enfin, de mémoire, je citerai Toxic Avenger, Atomic College et autres productions estampillées Trauma, mais aussi Scanners, Le retour des morts-vivants....)
N'oublions pas que les eighties nous ont offert les musiques les plus pourraves, les fringues les plus atroces, les coiffures les plus ridicules! Prosternons-nous et vénérons tous ces sublimes nanars, versons une petite larme sur le brushing de Sarah Connor et la bagnole de Marty Mac Fly!!! N'oublions jamais le "Poncer-lustrer" de Karaté Kid et la maestria avec laquelle Matthew Borderick parvenait à hacker l'ordinateur le plus puissant du monde en utilisant un modem 56k.
Bandes originales...(Rahhhh, Simple Minds et leur "hep hep hep hey"!)





