Vendredi 14 mars 2008
Bon.
Puisque le secret a été éventé (ou éventré, je sais plus) par Sam Fisher, autant vendre la mèche de mon côté.
Oui, mon frère de blog vient passer le week-end chez nous.
Oui, il ramène sa nuisette noire en dentelle, celle qui va si bien avec ses chaussettes grises.
Oui, il subira les assauts répétés, lubriques et violents d'un chat schizophrène élevé aux coups de pied au cul de Fido.
Non, il n'aura pas le droit de s'approprier la collection de Pet Shops de ma fille de quatre ans (et ce, quel que soit le prix qu'il prétende mettre, qu'on soit bien d'accord, les Pet Shops ne sont pas à vendre, ou alors seulement si c'est pour les enfourner dans le cul de Dorothée au cours une partouze échevelée pendant la Nuit du Gloubiboulga au Grand rex).
Alors moi, j'ai tout prévu pour ce week-end.
On va faire un "revival de La Cinq".
La Cinq et ses films d'action les plus pourris, ses séries télé toutes nazes repassées en boucle à la connasse de moins de cinquante ans, ses présentateurs mythiques aujourd'hui cantonnés à ramasser la merde au fin fond de chaînes aussi illustres que W9 ou TMC...
Merci la Cinq! Sauvons la Cinq, envoyez vos sous à Jean-Claude Bourret, merde!
Heu...
Bref.
Puisque Bertrand et moi sommes des fans absolus de ces films cultissimes (L'arme absolue, Portés Disparus, Delta Force, American Warrior...que du bon!) et de ces acteurs inoubliables ( Michael Dudikoff, Dolph Lundgren, Mister T, Lou Ferrigno...), puisque Chuck Bourdieu et Bernard-Henri Seagal sont nos maîtres à penser, je me dis qu'e si y'a un film à regarder, d'ici dimanche, c'est bien Invasion USA.
Quand la racaille bolchévique sanguinaire projette d'envahir des Etats-Unis d'Amérique décadents, corrompus par les Noirs (tous des dealers ou des drogués), les femmes (toutes des putes) et les politiciens de gauche (tous des tapettes)...une horde de Russes sadiques, de Vietcongs revanchards, d'Arabes fanatiques et de Latinos sans coeur débarque sur les côtes américaines, fout le feu à des villes entières, attaque des quartiers au bazooka, etc...à leur tête, un Russe nommé Rostov, avec une belle tête de winner (un clone de Rutger Hauer, période "j'ai abusé du Big Mac et de la roteuse").
Heureusement, Chuck Norris / Bourdieu est là.
Après que le méchant Russe ait sauvagement blessé son tatou apprivoisé, Chuck voit rouge et décide de faire le ménage. Et là, faut croire qu'il se fait aider par le Capitaine Kirk et Monsieur Spock, parce qu'il se trouve toujours au bon endroit, au bon moment (limite à deux endroits au même moment), d'où l'on peut en conclure qu'il se fait téléporter. Ou alors, le scénariste est parti en vacances et le monteur s'est débrouillé comme il a pu pour donner un semblant de cohérence à l'ensemble.
Chuck tombe sur les terroristes où qu'ils se trouvent, quoi qu'ils fassent. Chuck torse nu, muscles saillants; Chuck en marcel blanc, plaques militaires sautillant entre ses poils; Chuk et ses deux pistolets mitrailleurs qu'il ne recharge jamais (quelque chose de christique dans la multiplication des balles...). Chuck et les deux expressions qu'il arrive (plus ou moins) à faire passer: "en colère" et "super en colère". Chuck fait tout péter, des explosions à n'en plus finir, ponctuées de répliques devenues cultissimes:
- Si tu te pointes encore, tu vas repartir avec la bite dans un tupperware.
Puisque le secret a été éventé (ou éventré, je sais plus) par Sam Fisher, autant vendre la mèche de mon côté.
Oui, mon frère de blog vient passer le week-end chez nous.
Oui, il ramène sa nuisette noire en dentelle, celle qui va si bien avec ses chaussettes grises.
Oui, il subira les assauts répétés, lubriques et violents d'un chat schizophrène élevé aux coups de pied au cul de Fido.
Non, il n'aura pas le droit de s'approprier la collection de Pet Shops de ma fille de quatre ans (et ce, quel que soit le prix qu'il prétende mettre, qu'on soit bien d'accord, les Pet Shops ne sont pas à vendre, ou alors seulement si c'est pour les enfourner dans le cul de Dorothée au cours une partouze échevelée pendant la Nuit du Gloubiboulga au Grand rex).
Alors moi, j'ai tout prévu pour ce week-end.
On va faire un "revival de La Cinq".
La Cinq et ses films d'action les plus pourris, ses séries télé toutes nazes repassées en boucle à la connasse de moins de cinquante ans, ses présentateurs mythiques aujourd'hui cantonnés à ramasser la merde au fin fond de chaînes aussi illustres que W9 ou TMC...
Merci la Cinq! Sauvons la Cinq, envoyez vos sous à Jean-Claude Bourret, merde!
Heu...
Bref.
Puisque Bertrand et moi sommes des fans absolus de ces films cultissimes (L'arme absolue, Portés Disparus, Delta Force, American Warrior...que du bon!) et de ces acteurs inoubliables ( Michael Dudikoff, Dolph Lundgren, Mister T, Lou Ferrigno...), puisque Chuck Bourdieu et Bernard-Henri Seagal sont nos maîtres à penser, je me dis qu'e si y'a un film à regarder, d'ici dimanche, c'est bien Invasion USA.
Quand la racaille bolchévique sanguinaire projette d'envahir des Etats-Unis d'Amérique décadents, corrompus par les Noirs (tous des dealers ou des drogués), les femmes (toutes des putes) et les politiciens de gauche (tous des tapettes)...une horde de Russes sadiques, de Vietcongs revanchards, d'Arabes fanatiques et de Latinos sans coeur débarque sur les côtes américaines, fout le feu à des villes entières, attaque des quartiers au bazooka, etc...à leur tête, un Russe nommé Rostov, avec une belle tête de winner (un clone de Rutger Hauer, période "j'ai abusé du Big Mac et de la roteuse").
Heureusement, Chuck Norris / Bourdieu est là.
Après que le méchant Russe ait sauvagement blessé son tatou apprivoisé, Chuck voit rouge et décide de faire le ménage. Et là, faut croire qu'il se fait aider par le Capitaine Kirk et Monsieur Spock, parce qu'il se trouve toujours au bon endroit, au bon moment (limite à deux endroits au même moment), d'où l'on peut en conclure qu'il se fait téléporter. Ou alors, le scénariste est parti en vacances et le monteur s'est débrouillé comme il a pu pour donner un semblant de cohérence à l'ensemble.
Chuck tombe sur les terroristes où qu'ils se trouvent, quoi qu'ils fassent. Chuck torse nu, muscles saillants; Chuck en marcel blanc, plaques militaires sautillant entre ses poils; Chuk et ses deux pistolets mitrailleurs qu'il ne recharge jamais (quelque chose de christique dans la multiplication des balles...). Chuck et les deux expressions qu'il arrive (plus ou moins) à faire passer: "en colère" et "super en colère". Chuck fait tout péter, des explosions à n'en plus finir, ponctuées de répliques devenues cultissimes:
- Si tu te pointes encore, tu vas repartir avec la bite dans un tupperware.
Voilà.
C'est ça, ou Mon curé chez les thaïlandaises.J'hésite.




